Nouvelles actions envisagées

Envoi de colis de médicaments et de petit matériel tout au long de l’année.

Durant leur voyage, les étudiants ont constaté un manque de moyens, c’est pour cela que nous avons décidé de leur envoyer des colis de médicaments. Nous avons donc pris contact avec ASF (Aviation Sans Frontière), cette association propose d’envoyer des colis de médicaments vers des pays désavantagés. Cela nous permettra ainsi d’envoyer 30 colis de médicaments par an à Ouagadougou. Pour récolter un maximum de médicaments et de matériel médical, nous allons solliciter la générosité des pharmacies du Poitou-Charentes. Toutefois, après un débat sur l’éthique de l’envoi de médicaments, nous avons décidé de n’envoyer que des médicaments indispensables (cf. liste de l’OMS) et du petit matériel médical (gants, compresses stériles, pansements, désinfectants…), afin de ne pas briser la chaîne du commerce, de ne pas envoyer des médicaments inutiles ou qui seraient mal utilisés.

Envoi de livres pour les étudiants en médecine

Les livres dans les bibliothèques universitaires étant extrêmement vieux et dépassés, nous avons envisagés d’en envoyer. Nous avons commencé une collecte au sein de la faculté et dans les bibliothèques universitaires de Poitiers.

Actions de prévention

Nous voulons également cette année, lors de notre voyage, insister particulièrement sur la prévention : d’une part, en évaluant par un « jeu question » ce que les enfants ont retenu des actions qui ont été menées précédemment sur le paludisme, le sida et la tuberculose ; d’autre part, nous voudrions également axer les nouvelles actions de prévention sur de nouveaux thèmes tels que l’hygiène et la vaccination. De façon à rendre ces séances d’informations interactives, nous avons pour projet de créer une petite pièce de théâtre sur les différents thèmes abordés.

Viabilité du projet à long terme

Cette année, la grande évolution du projet est d’avoir réussi à rendre les consultations de l’infirmière dans l’ambulance payantes, pour une somme symbolique très modeste (15 centimes d’euros par consultation). Les familles continuent à avoir le même accès aux soins, tout en se rendant compte que la santé a un prix. Notre projet reçoit donc un financement direct sur place ; notre but étant que l’association Vivr’APED soit autonome à long terme, et pas uniquement dépendante de l’argent que nous envoyons.