Cette association burkinabée existe depuis 2000 et lutte pour la protection et la promotion des droits des enfants. Nous travaillons en partenariat avec elle depuis maintenant depuis 3 ans.

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Origine de l’association L’association a été créée en décembre 2000 par Madame Janet Portiche sous le nom de « SAMU social ». En 2003, l’association prend le nom de Vivr’APED (Association pour la Protection des Enfants en Danger). Mme Portiche est la femme de l’ex-ambassadeur de France au Burkina Faso. Le siège de cette association se trouve à l’Hôpital pédiatrique Charles de Gaulle à Ouagadougou.

Population ciblée La population cible de cette association est : enfants de moins de 18 ans, vivants dans la rue, orphelins, infectés ou affectés par le SIDA, le paludisme, la tuberculose, malnutris, en situation de danger physique ou psychologique, nécessitant une intervention médico-psycho-sociale en urgence, en vue d’assurer leur survie et de restaurer les conditions nécessaires à leur vie.

Objectifs de cette association

Les maraudes:

Une équipe mobile à Ouagadougou et une à Bobo Dioulasso assurent des maraudes : ce sont des tournées dans les quartiers périphériques défavorisés où les secouristes prodiguent des soins gratuits aux enfants qui en ont besoin.
A Ouagadougou, les maraudes se font tous les jours sur 6 sites différents. Le matériel, comme les gants et les compresses, manque mais, malgré cela, les enfants sont soignés (quelques mesures d’économies le permettent comme découper une compresse en quatre pour une brûlure de 20 cm : c’est pourquoi Vivr’APED a vraiment besoin de notre aide).
A Bobo Dioulasso, les maraudes se font 3 jours par semaine, sur un seul site, avec une mobylette. L’activité de soins est très limitée malgré la demande.

L’hôpital Charles de Gaulle:

Vivr’APED finance des hospitalisations gratuites pour les enfants ayant des pathologies graves et n’ayant pas les moyens financiers de se soigner.

Le centre Renaissance

Un centre de réinsertion « Renaissance » pour les enfants des rues a été ouvert à Bobo Dioulasso. Il tente de resocialiser les enfants abandonnés ou fugueurs, en leur offrant une structure où ils peuvent manger, se laver et avoir une formation à la menuiserie, la couture et la mécanique. Le centre Renaissance permet également un suivi éducatif gratuit avec un instituteur enseignant les mathématiques, le français et les sciences.

Prise en charge des soins et suivi à domicile des enfants atteints du sida

Non seulement, Vivr’APED joue un rôle primordial sur la santé des enfants et, en outre, elle leur assure une continuité dans les soins. Elle donne un accès à l’éducation et une formation professionnelle. Elle leur apporte aussi une aide alimentaire et vestimentaire.